Médicaments et risques


Des campagnes de désinformation, visant des classes entières de médicaments, sont actuellement relayées par tous nos médias « moutons » français.

Les médicaments présentent tous des risques. Ils en présenteront toujours.
Les autorités et les professionnels de santé font de leur mieux pour les identifier et les signaler. La loi d’ailleurs nous l’impose.

L’industrie pharmaceutique progresse afin de limiter ces risques depuis des décennies.
Cela ne semble pas évident dans le contexte actuel, mais c’est pourtant un fait.
Doit-on rappeler les traitements dits « naturels » que nos patients ont subis avant l’avènement de notre chimie moderne? Combien en sont morts faute de réponse thérapeutique précise et adaptée ?

S’il reste des responsables dans ce pays, ceux-ci doivent s’exprimer. Nous sommes en situation d’urgence.
La vie de nos concitoyens est mise en danger dans l’indifférence générale de nos représentants.

J’affirme que je ne suis plus en mesure d’effectuer mon travail, à savoir assurer l’observance des traitements prescrits.

Malgré les campagnes de dénigrement savamment orchestrées, les génériques ne sont pas des sous-médicaments. Ceux-ci sont souvent français, soumis aux mêmes contrôles et répondent aux mêmes déclarations obligatoires d’effets secondaires. « Ne me donnez pas de générique, je suis déjà assez malade comme ça !» pouvons-nous entendre à la pharmacie. Quel remarquable travail de manipulation de nos « chers » (pour la sécu) médias! Qu’attendent nos autorités pour infirmer les allégations et rétablir les vérités, évidentes dans tous les pays sauf en France ?

Les statines baissent la mortalité de 10% chez les patients à risque (information HAS). Ces mêmes patients abandonnent pourtant leurs traitements. Je n’aimerais pas être à la place des coupables des morts à venir.

Les pilules de 3ème génération sont parfois nécessaires lorsque les autres contraceptions ne sont pas supportées. Le risque d’accident vasculaire est doublé, en effet. Il est aussi triplé chez les femmes enceintes. Et sous pilule du lendemain? Ne devrait-on aussi exposer les risques psychologiques et physiques des IVG qui se multiplient en France?

Il est probablement plus lucratif et médiatique de critiquer que d’agir. Le voilà, le problème de la France.
J’ajoute que le rapport bénéfice/risque, si longuement évalué par la revue « Prescrire » (spécialisée à donner des leçons aux autres), ne peut être évalué qu’individuellement.

A tous les copié-colleurs AFP en mal de mauvaises nouvelles : laissez-nous travailler.

CH