Kudzu
Pueraria lobata

La partie utilisée est la racine.

Originaire de Chine et du Japon, le Kudzu a été introduit en Amérique du sud. C’est une espèce très conquérante, voire envahissante des zones semi tropicales. Plante vivace grimpante munie de tiges volubiles qui s’enroulent auprès des arbres, pouvant atteindre 20 m avec des tiges ligneuses et des racines nombreuses, charnues et volumineuses de plus de deux mètres de longueur.
En médecine traditionnelle chinoise, elle est préconisée contre les acouphènes, les vertiges, la fièvre ou le syndrome de Wei (chaleur superficielle). Dans le traité des maladies fébriles de Zhang Zhong Jing, la décoction de racines est recommandée contre les fièvres, la diarrhée, les raideurs de la nuque et les maux de tête. Les racines fournissent une farine alimentaire et les feuilles sont cuites en légumes.

Le kudzu n’est pas inscrit aux pharmacopées française ou européenne et ne dispose pas d’indications thérapeutiques officielles. La plante est inscrite à la pharmacopée chinoise et dispose d’une monographie de contrôle.
La racine est proposée pour corriger les troubles de la ménopause mais aussi dans les cures de désintoxication alcoolique : sevrage, désaccoutumance, prévention des rechutes.

Posologie :
En décoction : de 15 min 10 g de racines pour ½ litre d’eau à boire dans la journée. Le kudzu existe aussi en poudre (500 mg trois fois/j) et en extrait sec ou fluide.

Précaution d'emploi :
Les patients ayant eu des antécédents de cancer hormono-dépendants doivent éviter le kudzu.