Mélilot
Melilotus officinalis L.

Les parties utilisées sont les sommités fleuries séchées : il s'agit des parties aériennes de la plante avec les fleurs, les feuilles et les tiges. Le séchage doit être bien effectué car une fermentation des sommités fleuries pourrait modifier la composition chimique et transformer la coumarine en dicoumarol aux effets anticoagulants.

Le mélilot est dispensé en pharmacie, les parties aériennes sont inscrites à la pharmacopée européenne et disposent d'une monographie de contrôle.
Le mélilot est traditionnellement indiqué par voie orale et en usage local dans le traitement des troubles de la fragilité capillaire cutanée, dans l'insuffisance veineuse et dans la crise hémorroïdaire.
Il est aussi recommandé, par voie orale dans le traitement des troubles digestifs, des colites spasmodiques, des troubles mineurs du sommeil et dans la nervosité, et, en collyre, dans les irritations ou les gênes oculaires. Les expérimentations montrent aussi son intérêt dans les oedèmes veino-lymphatiques.

En infusion de 15 min : 5 à 10 g pour respectivement ½ à 1 litre d'eau à prendre dans la journée.
Cette préparation peut être utilisée sous forme de compresse à appliquer sur la région à traiter

Aucune précaution d'emploi aux doses thérapeutiques indiquées.